Mikao Usui, une vie de recherches et de méditations

(1865 – 1922), maître japonais de méditation.

Il fut éduqué par son père selon les voies progressistes de l’empereur MEIJI, alors au pouvoir. Fervent méditant, de tradition familiale japonaise, Mikao USUI développa un intérêt particulier pour la pratique de la méditation, enseignée par le bouddha et permettant d'arrêter les souffrances de l'esprit, et un profond désir de transmettre ces méthodes à toute personne, quelle que soit sa culture. Ainsi, il s’intéressa à la guérison de l’esprit produisant le bien-être et rechercha plus tard la création d’une pratique simple, laïque, agnostique et efficace répondant au mal de vivre, que l’on soit croyant ou pas.

Il fréquenta pour ses études un centre situé sur la montagne sainte Kurama Yama, près de la ville de Kyoto. Sur ce mont se trouvait aussi un autre temple bouddhiste antique, le temple Kurama, appartenant à une branche bouddhiste japonaise à l’époque.

Dans cette même ville de Kyoto se trouvent de nombreuses bibliothèques et des monastères qui protègent la plus importante collection de textes antiques japonais. Mikao USUI, en tant que chercheur, a fait énormément de recherches à cet endroit. Pendant de longues années, il a continué à rassembler des textes et à les étudier.

Dans ses recherches, il découvrit probablement un texte très ancien, le Reikiki, dont la signification est ʺle texte du Reikiʺ, et dont l’origine remonte à l’empereur DAIGO, dont il a dû s’inspirer pour développer sa pratique du Reiki, tant la similitude est grande.

Au Japon, bien que la religion d’État fût le shintoïsme, la population s’en détournait de plus en plus depuis l’apparition du bouddhisme dans le pays.

À l’époque de Mikao USUI, on naissait donc shintoïste et on mourait bouddhiste ! Le but de ces deux disciplines restait le même : atteindre la plénitude.

Mais alors que le shintoïsme est une religion ancestrale du Japon, antérieure à l’introduction du bouddhisme et se référant au culte des ancêtres et à l’adoration de l’empereur, le bouddhisme se réfère lui au bouddha et à ses enseignements sur la souffrance de l’esprit, qui ne constituent pas une religion basée sur une ou des divinités extérieures et supérieures à l’être humain, mais qui expliquent scientifiquement le fonctionnement de l’esprit de l’être humain (de la naissance de la souffrance à sa transformation définitive en non souffrance), vérifiable à l’aide de véhicules, comme la méditation.

Le texte du Reiki réconciliait parfaitement ces deux voies, bouddhiste et shintoïste, en une seule, qui restait japonaise. Il répondait en ce sens au dilemme d’USUI, percevable dans sa biographie, qui était de trouver une méthode de synthèse transdisciplinaire fiable et permettant de répondre aux exigences des codes d’honneur familiaux et spirituels du chercheur qu’il était.

C’est au terme d’un long et dur labeur que Mikao USUI put tirer la fusion des recherches et méditations d’une vie et en faire une synthèse qui prit la forme d’une pratique : celle du Reiki Traditionnel. Ainsi, après de longues recherches méditatives et de connaissances, Mikao USUI fonda le Reiki en 1922 et l’institua au sein d’une société, la USUI REIKI RYÔHÔ GAKKAI.

Il avait consacré toute une vie à mettre au point sa pratique personnelle, et était sur le chemin de sa réalisation pédagogique quand il décéda, seulement quatre ans plus tard, en 1926, sans avoir le temps de répertorier et d’inscrire les résultats des bénéficiaires de la pratique.

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