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Halloween : l'amour de la peur

Monstres, sorcière, zombies, maisons hantées, fantômes. En cette période d’Halloween, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger : pourquoi aimons-nous tellement à nous faire peur alors que le reste de l’année, nous fuyons cette émotion somme toute désagréable.

Qu'est-ce qui rend ces expériences halloweeniennes effrayantes si fascinantes, et pourquoi les recherchons-nous activement dans des cadres récréatifs effrayants ?

J’ai passé en revue, pour vous, plusieurs articles sur le sujet. Voici ce qu’il en ressort.



Plusieurs groupes de chercheurs se sont posé les mêmes questions que moi.


Margee Kerr, Greg Siegle et Johala Orsini de l’université de Pittsburgh ont mis en évidence les bienfaits psychologiques que la frayeur peut procurer, lorsque nous l’expérimentons en l’absence d’un véritable danger, en fêtant Halloween, par exemple.


Ils ont voulu savoir qu’est-ce qui pousse certaines personnes à s’exposer délibérément à la peur en regardant un film d’horreur par exemple quand d’autres prennent la poudre d’escampette ?


Eh bien selon ces chercheurs l’explication se trouve dans « les gains secondaires » que l’on peut retirer de cette décision.


Pour en apprendre davantage, les scientifiques ont cherché à savoir ce qui se passe réellement dans le cerveau quand on est effrayé.


Ils ont analysé les réactions de personnes majeures dans une attraction à sensations fortes « hantée ». Pendant 2 mois, ils ont étudié plus de 260 volontaires aux sensations fortes. Ils ont observé et enregistré à l’aide de casques connectés à des électroencéphalogramme, leurs réactions et ressentis sur le moment mais aussi les changements de réactivité de leurs ondes cérébrales après avoir été effrayées.


Un regain de confiance en soi


Résultats : ils ont appris que les personnes se sentaient beaucoup mieux après avoir eu peur qu’avant et que plus l’expérience était effrayante plus les effets étaient forts.


Les personnes, qui se sont prêtées à l’expérience, ont vu leur confiance en elles augmenter, satisfaites d’avoir relevé un défi.


Ces résultats sont confirmés par Chris Paulis, docteur en anthropologie à l’Université de Liège.

Pour lui, la peur nous montre qu’on sait se contrôler, qu’on a du pouvoir sur nous-même. Une sensation de puissance nous envahit ! La fameuse confiance en soi.


"Affronter nos peurs permet d’apprendre quelque chose de nouveaux sur nous-mêmes".

Comme le dit Margee Kerr, affronter nos peurs permet d’apprendre quelque chose de nouveaux sur nous-mêmes.


Le cerveau, stimulé avec la peur, nous permet de prendre conscience qu’on peut aller au-delà de nos craintes, ce qui prouve que nous sommes courageux et audacieux.


La peur aide à s’ancrer dans l’instant présent

La peur aide notre cerveau à « changer la manière dont nous traitons les informations ». La décision que nous prenons de braver une situation inquiétante nous aide à être « davantage ancré dans l’instant présent » au lieu de nous laisser absorber par d’autres pensées.


Halloween : un shoot d’adrénaline

Le but de la fête d’Halloween est de faire peur à ses proches et de s’effrayer soi-même. Dans nos esprits, c’est logique puisque le 31 octobre est la journée dédiée à la peur.

Cependant nous savons pertinemment que c’est un espace-temps délimité et qu’après, tout redeviendra normal. Nous savons aussi que tout ce que nous voyons n’est pas réel. « C’est pour de faux ! » comme disent nos chères têtes blondes.

Dans cet espace-temps, la peur que nous éprouvons est plus ou moins volontaire. Elle déclenche en nous de l’adrénaline, cette fameuse hormone du plaisir. La peur nous procure, dès lors, une certaine satisfaction à avoir peur. D’handicapante, la peur devient récréative nous permettant d’éprouver de la joie et du plaisir. Maintenant que vous en savez un peu plus, à vous de décider quelle sera, pour vous, la meilleure façon d’éprouver du plaisir le jour J : les bonbons ou les masques effrayants ?


Incarnez Votre Force d’Agir dès aujourd’hui.

Contactez-moi dès aujourd'hui au 0677124206.



Sylvie Palin-Luc

Praticienne en Thérapies Complémentaires

0677124206

8 rue Pierre Georges Latécoère 33700 Mérignac


IMPORTANT : Les thérapies complémentaires (hypnose, PNL, DNR et les soins énergétiques)

ne se substituent pas à une démarche thérapeutique traditionnelle, elles ne visent pas à faire un diagnostic ou à prévenir une pathologie. Elles sont compatibles avec tout traitement médical en cours ou à venir. Elles ne peuvent et ne doivent en aucun cas se substituer à un traitement médical qui dans tous les cas doit être poursuivi. En cas de doute demandez l’avis de votre médecin.



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